BB - 15 : Battre en retraite (Edité)
Je ne sais plus par quel bout prendre PZ2 en ce moment. Ou plus exactement nous en sommes revenus au même point qu'il y a quelques temps.
En pire.
Gros mots, provocations, ricanements, bris d'objets... il exprime son malaise c'est sûr. Mais il m'est de plus en plus difficile de me reconnecter à lui, d'accueillir son mal-être quand il se manifeste de cette façon, quand il me singe en ricanant alors que je lui explique qu'il vient de faire mal à son frère ou de casser quelque chose. Je me sens rejetée quand il réagit de la sorte et je reste dans la réaction au lieu de rester calme.
Après une matinée étonnament calme et sereine, j'ai disparu deux minutes pour m'occuper de sa soeur et à mon retour c'étaient gros mots qui fusaient, agression de son frère... j'ai explosé, pourquoi faut-il que le calme laisse toujours place à une tempête aussi violente que soudaine ?, et puis j'ai battu en retraite, ou plutôt leur ai demandé d'aller jouer dans leur chambre.
J'ai mis ça (j'en connais qui vont taper des mains dans un coin de la pièce en se moquant de moi là....) :

Je suis allée patouiller pour faire un pain à la banane (miam, ça sent déjà bon).
Histoire de faire redescendre la pression, de me calme, de retrouver l'envie de leur compagnie avant de pouvoir aider PZ2 à identifier ce qui semble lui peser tant.
Cette question angoissante qui revient : quelle part notre choix particulier de non-scolarisation tient-il dans ce malaise évident ? Est-ce seulement lié ?
Et ma frustration de ne pas arriver à sortir du registre de la répression dès que mes limites (pourtant bien repoussées) sont atteintes... ça ne change rien, ça n'ajoute qu'à leur frustration à eux, ça les rend encore plus petits, ça les humilie, mais non... niark, j'ai mal de ne pas être prise en compte, puis obéie (parce que quand ça dérape, je finis toujours par me replacer sur le terrain de l'obéissance) et puis finalement j'ai le pouvoir alors je m'en sers comme s'en sont servis d'autres adultes à l'encontre de la petite fille que j'étais (et que je suis encore à bien des égards dans ces situations-là). C'est petit, petit. C'est minable.
En pire.
Gros mots, provocations, ricanements, bris d'objets... il exprime son malaise c'est sûr. Mais il m'est de plus en plus difficile de me reconnecter à lui, d'accueillir son mal-être quand il se manifeste de cette façon, quand il me singe en ricanant alors que je lui explique qu'il vient de faire mal à son frère ou de casser quelque chose. Je me sens rejetée quand il réagit de la sorte et je reste dans la réaction au lieu de rester calme.
Après une matinée étonnament calme et sereine, j'ai disparu deux minutes pour m'occuper de sa soeur et à mon retour c'étaient gros mots qui fusaient, agression de son frère... j'ai explosé, pourquoi faut-il que le calme laisse toujours place à une tempête aussi violente que soudaine ?, et puis j'ai battu en retraite, ou plutôt leur ai demandé d'aller jouer dans leur chambre.
J'ai mis ça (j'en connais qui vont taper des mains dans un coin de la pièce en se moquant de moi là....) :

Je suis allée patouiller pour faire un pain à la banane (miam, ça sent déjà bon).
Histoire de faire redescendre la pression, de me calme, de retrouver l'envie de leur compagnie avant de pouvoir aider PZ2 à identifier ce qui semble lui peser tant.
Cette question angoissante qui revient : quelle part notre choix particulier de non-scolarisation tient-il dans ce malaise évident ? Est-ce seulement lié ?
Et ma frustration de ne pas arriver à sortir du registre de la répression dès que mes limites (pourtant bien repoussées) sont atteintes... ça ne change rien, ça n'ajoute qu'à leur frustration à eux, ça les rend encore plus petits, ça les humilie, mais non... niark, j'ai mal de ne pas être prise en compte, puis obéie (parce que quand ça dérape, je finis toujours par me replacer sur le terrain de l'obéissance) et puis finalement j'ai le pouvoir alors je m'en sers comme s'en sont servis d'autres adultes à l'encontre de la petite fille que j'étais (et que je suis encore à bien des égards dans ces situations-là). C'est petit, petit. C'est minable.
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