CR - 10 : Télé2, Ze return of la muerte qui tue
Tous les toikimelisent n'ont pas suivi mes aventures Télé2esques de l'an dernier. Pas la peine de prétendre le contraire, hein, je suis bien informée.
Pour un résumé des épisodes précédents je les invite donc à lire les posts suivants, ou à aller directement au récit de mes déboires du jour....
Attention, toikimelisent, je suis sympa, je vous préviens quand même, je n'ai pas le talent d'Angel et mon récit sera aussi plat que le tiroir extra-slim du dernier lecteur de Divx de chez Philips (non, j'ai pas d'actions chez eux). C'est comme ça, tant pis.
Pour un résumé des épisodes précédents je les invite donc à lire les posts suivants, ou à aller directement au récit de mes déboires du jour....
Attention, toikimelisent, je suis sympa, je vous préviens quand même, je n'ai pas le talent d'Angel et mon récit sera aussi plat que le tiroir extra-slim du dernier lecteur de Divx de chez Philips (non, j'ai pas d'actions chez eux). C'est comme ça, tant pis.
CR - 03 : Fuck Télé2
CR - 04 : Télé2, pfff
CR - 05 : La saga Télé2, suite et FIN ! (Edité)
CR - 06 : Télé2... je ris jaune ?
CR - 07 : Télé2 la suite de la fin
Comme je suis sympa (voir plus haut, faut suivre !), j'la refais en bref pour ceusses zet celles qui n'auraient pas eu le courage d'aller lire :
Fin août 2005 : A pu ADSL.
3 jours après, toujours bobo à ADSL.
Moi très en colère car eux pas pouvoir dire quand ADSL revenir. Eux proposer moi connexion bas débit non facturée.
10 jours après moi encore plus en colère car toujours bobo à ADSL et eux pas pouvoir dire quand ADSL revenir. Et surtout, eux facturer connexions bas débit. Moi téléphoner eux pour résilier. Eux me dire de rester, siouplé madame pas partir, toi pouvoir surfer en bas débit sans payer, promis promis et on te rembourse téléphone à la hotline.
Moi contente. A peu près, hein parce que bas débit pas terrible terrible.
Et puis moi recevoir facture pour connexions bas débit. Moi voir très rouge et moi tout résilier. Mais eux me dire "toi payer madame !". Et moi pas vouloir payer.
Ca y est, z'êtes up to speed comme y disent de l'autre côté de... enfin, voilà quoi, vous situez un peu mieux l'action.
Je n'en ai plus reparlé ici, sans doute pensiez-vous que cette histoire était enfin terminée.
Ou alors vous vous en battiez les co enfin vous en moquiez comme de votre premier mouchoir en papier (bien trempé de morve, ou pas, c'est vous qui voyez). C'est pas grave.
N'empêche que non, cette affaire n'était pas terminée.
Je vous ai épargné le recours par le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer à une société de recouvrement puis le mandat d'un cabinet d'huissiers, pas moins.
J'ai bien évidemment répondu à ce cabinet d'huissiers que je contestais fermement la somme réclamée et ce depuis le début, ajoutant également que je voyais mal comment dans ces conditions ils pouvaient espérer obtenir une injonction de payer devant un juge (j'avoue, j'ai aussi ricané un peu sur le fait que leur courrier était un envoi "écopli en nombre" ce qui, tu l'avoueras toi aussi, même sans la présence de Jack, fait pas hyper sérieux quand tu annonces à ton débiteur que "ouh laaa, paye paye sinon, je vais chez le juge et il saura te faire cracher les 88 euros que tu nous dois, plus les intérêts et les frais hin hin hin attention on rigole pas, on est sérieux là").
Retour de l'affaire dans les bureaux de la société de recouvrement... qui m'écrit.
A laquelle je réponds à nouveau.
Retour de l'affaire dans les bureaux de le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer... qui me téléphone.
Quand la communication est coupée, on en est au match habituel :
- Madame on ne peut rien pour vous, je comprends bien, mais nous avons des procédures....
- Vos salades internes ne m'intéressent pas, si un employé fait des promesses qu'il n'est pas en mesure de faire, ça ne me regarde pas, ce n'est pas une réponse acceptable pour moi.
Match nul, chacun campe sur ses positions. Et puis ça coupe.
Et puis... tenez vous bien (j'vous dirais bien de vous tenir mieux, mais Desproges pourrait m'en vouloir de là où il est et en plus vous n'avez pas tous les éléments en main qui justifieraient que je vous enjoigne de vous accrocher plus fermement au siège - où à tout autre objet sur lequel votre séant est présentement posé, hein, chuis pas sectaire - donc, tenez vous bien, ça devrait suffire)... j'ai reçu en début de mois un courrier écrit (en même temps, ouais, je sais, un courrier pas écrit, hein....) de le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer, le tout premier depuis que j'ai résilié chez eux. Là, il faut que je te confie ceci, toikimelit : depuis que j'ai résilié mes contrats chez le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer, tous mes courriers en recommandé n'ont jamais reçu aucune autre suite que téléphonique et houleuse (de ma part).
J'ai répondu à ce courrier - je ne pouvais pas faire autrement vu les mensonges qu'il comportait ("vous avez surfé en bas débit en sachant que ces communications vous seraient facturées, donc payez !") - ce qui m'a valu... gagné, toilàbasdanslefond, un appel téléphonique !
Reçu il y a quelques minutes et qui ne s'est pas terminé puisque la communication a là encore été coupée :(
(le dernier appel de le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer ayant été interrompu de la sorte, mais suivez donc enfin, ils vont finir par croire que je leur raccroche au nez alors qu'il s'agit seulement du mauvais fonctionnement de la téléphonie dégroupée... mais peut-être que c'est cette impression qui leur a fait prendre le clavier pour un courrier <hin hin hin> ?)
Reste que coupée ou pas, cette conversation s'est révélée riche en enseignements enfin, surtout en renseignements. Alors que je m'étonnais sur le mode "mais enfin, vous me dites que la personne qui m'avait assuré avoir fait le nécessaire au niveau de mon dossier, et ce à plusieurs reprises, n'a rien indiqué dans mon dossier, c'est ça ?", bing, la clé de tout ce pataquès m'a sauté en pleine face, ou plutôt dans les esgourdes en même temps que le gentil monsieur de chez le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer me lisait mon dossier : "cliente va demander remboursement justifié hotline + rtc". Foudroyée que j'ai été même par cette réponse qui tient en un mot : incompétence.
Quelqu'un, quelque part dans les petits (ou grands, remarquez, j'en sais rien, moi après tout) locaux de le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer n'a pas compris que cette ligne de mon dossier indiquant - je me répète, je sais, mais violon ou flute comme vous voudrez, c'est important - "cliente va demander remboursement justifié hotline + rtc"... quelqu'un donc disais-je, n'a pas compris que ces huit (ou sept si vous ne comptez pas le +) signifiaient que les connexions bas débit et les appels à la hotline devaient m'être remboursés.
Non, quelqu'un a compris que RTC = ADSL.
Et ce quelqu'un bosse pour un FAI.
Ce quelqu'un m'a coûté plusieurs courriers en recommandé avec AR, à le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer, à la société de recouvrement, au cabinet d'huissier.
Ce quelqu'un m'a coûté du temps, de l'énergie, de l'énervement, des mauvaises ondes toutes caca beurk pourrites.
Et PERSONNE chez le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer, malgré mes courriers, mes engueulades au téléphone n'a réalisé que RTC = bas débit.
Y compris tout à l'heure quand j'ai lancé un triomphal : "ben voilà elle est là l'erreur !", à la lecture de mon dossier par mon interlocuteur... non, il m'a soutenu, juste avant la coupure fatale, que RTC = téléphone ou mieux, que RTC c'est l'ADSL et qu'ils m'ont bien remboursé l'ADSL et les appels à la hotline.
Incompétence.
Argh.
Reste que du coup, je suis plus que sereine (quelque part même j'oserais dire que j'attends un peu que ça se passe pour le plaisir mesquin, oui je sais, de les voir se ridiculiser) si le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer va jusqu'au bout de sa démarche et décide de porter l'affaire devant la justice.
Allez, vont-ils réagir maintenant que je les ai éclairés sur ce que RTC signifie ? Vous croyez qu'ils proposeront un geste commercial de dédommagement (genre une somme correspondant aux frais des recommandés....) en plus du vrai remboursement des appels à la hotline (ouais, je suis une incorrigible rêveuse naïve, hein...) ?
Ou va-t-il encore falloir que je me fende prochainement d'un n-ième courrier ?
Les paris sont ouverts (ou bleus).
Comme je suis sympa (voir plus haut, faut suivre !), j'la refais en bref pour ceusses zet celles qui n'auraient pas eu le courage d'aller lire :
Fin août 2005 : A pu ADSL.
3 jours après, toujours bobo à ADSL.
Moi très en colère car eux pas pouvoir dire quand ADSL revenir. Eux proposer moi connexion bas débit non facturée.
10 jours après moi encore plus en colère car toujours bobo à ADSL et eux pas pouvoir dire quand ADSL revenir. Et surtout, eux facturer connexions bas débit. Moi téléphoner eux pour résilier. Eux me dire de rester, siouplé madame pas partir, toi pouvoir surfer en bas débit sans payer, promis promis et on te rembourse téléphone à la hotline.
Moi contente. A peu près, hein parce que bas débit pas terrible terrible.
Et puis moi recevoir facture pour connexions bas débit. Moi voir très rouge et moi tout résilier. Mais eux me dire "toi payer madame !". Et moi pas vouloir payer.
Ca y est, z'êtes up to speed comme y disent de l'autre côté de... enfin, voilà quoi, vous situez un peu mieux l'action.
Je n'en ai plus reparlé ici, sans doute pensiez-vous que cette histoire était enfin terminée.
Ou alors vous vous en battiez les co enfin vous en moquiez comme de votre premier mouchoir en papier (bien trempé de morve, ou pas, c'est vous qui voyez). C'est pas grave.
N'empêche que non, cette affaire n'était pas terminée.
Je vous ai épargné le recours par le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer à une société de recouvrement puis le mandat d'un cabinet d'huissiers, pas moins.
J'ai bien évidemment répondu à ce cabinet d'huissiers que je contestais fermement la somme réclamée et ce depuis le début, ajoutant également que je voyais mal comment dans ces conditions ils pouvaient espérer obtenir une injonction de payer devant un juge (j'avoue, j'ai aussi ricané un peu sur le fait que leur courrier était un envoi "écopli en nombre" ce qui, tu l'avoueras toi aussi, même sans la présence de Jack, fait pas hyper sérieux quand tu annonces à ton débiteur que "ouh laaa, paye paye sinon, je vais chez le juge et il saura te faire cracher les 88 euros que tu nous dois, plus les intérêts et les frais hin hin hin attention on rigole pas, on est sérieux là").
Retour de l'affaire dans les bureaux de la société de recouvrement... qui m'écrit.
A laquelle je réponds à nouveau.
Retour de l'affaire dans les bureaux de le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer... qui me téléphone.
Quand la communication est coupée, on en est au match habituel :
- Madame on ne peut rien pour vous, je comprends bien, mais nous avons des procédures....
- Vos salades internes ne m'intéressent pas, si un employé fait des promesses qu'il n'est pas en mesure de faire, ça ne me regarde pas, ce n'est pas une réponse acceptable pour moi.
Match nul, chacun campe sur ses positions. Et puis ça coupe.
Et puis... tenez vous bien (j'vous dirais bien de vous tenir mieux, mais Desproges pourrait m'en vouloir de là où il est et en plus vous n'avez pas tous les éléments en main qui justifieraient que je vous enjoigne de vous accrocher plus fermement au siège - où à tout autre objet sur lequel votre séant est présentement posé, hein, chuis pas sectaire - donc, tenez vous bien, ça devrait suffire)... j'ai reçu en début de mois un courrier écrit (en même temps, ouais, je sais, un courrier pas écrit, hein....) de le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer, le tout premier depuis que j'ai résilié chez eux. Là, il faut que je te confie ceci, toikimelit : depuis que j'ai résilié mes contrats chez le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer, tous mes courriers en recommandé n'ont jamais reçu aucune autre suite que téléphonique et houleuse (de ma part).
J'ai répondu à ce courrier - je ne pouvais pas faire autrement vu les mensonges qu'il comportait ("vous avez surfé en bas débit en sachant que ces communications vous seraient facturées, donc payez !") - ce qui m'a valu... gagné, toilàbasdanslefond, un appel téléphonique !
Reçu il y a quelques minutes et qui ne s'est pas terminé puisque la communication a là encore été coupée :(
(le dernier appel de le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer ayant été interrompu de la sorte, mais suivez donc enfin, ils vont finir par croire que je leur raccroche au nez alors qu'il s'agit seulement du mauvais fonctionnement de la téléphonie dégroupée... mais peut-être que c'est cette impression qui leur a fait prendre le clavier pour un courrier <hin hin hin> ?)
Reste que coupée ou pas, cette conversation s'est révélée riche en enseignements enfin, surtout en renseignements. Alors que je m'étonnais sur le mode "mais enfin, vous me dites que la personne qui m'avait assuré avoir fait le nécessaire au niveau de mon dossier, et ce à plusieurs reprises, n'a rien indiqué dans mon dossier, c'est ça ?", bing, la clé de tout ce pataquès m'a sauté en pleine face, ou plutôt dans les esgourdes en même temps que le gentil monsieur de chez le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer me lisait mon dossier : "cliente va demander remboursement justifié hotline + rtc". Foudroyée que j'ai été même par cette réponse qui tient en un mot : incompétence.
Quelqu'un, quelque part dans les petits (ou grands, remarquez, j'en sais rien, moi après tout) locaux de le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer n'a pas compris que cette ligne de mon dossier indiquant - je me répète, je sais, mais violon ou flute comme vous voudrez, c'est important - "cliente va demander remboursement justifié hotline + rtc"... quelqu'un donc disais-je, n'a pas compris que ces huit (ou sept si vous ne comptez pas le +) signifiaient que les connexions bas débit et les appels à la hotline devaient m'être remboursés.
Non, quelqu'un a compris que RTC = ADSL.
Et ce quelqu'un bosse pour un FAI.
Ce quelqu'un m'a coûté plusieurs courriers en recommandé avec AR, à le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer, à la société de recouvrement, au cabinet d'huissier.
Ce quelqu'un m'a coûté du temps, de l'énergie, de l'énervement, des mauvaises ondes toutes caca beurk pourrites.
Et PERSONNE chez le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer, malgré mes courriers, mes engueulades au téléphone n'a réalisé que RTC = bas débit.
Y compris tout à l'heure quand j'ai lancé un triomphal : "ben voilà elle est là l'erreur !", à la lecture de mon dossier par mon interlocuteur... non, il m'a soutenu, juste avant la coupure fatale, que RTC = téléphone ou mieux, que RTC c'est l'ADSL et qu'ils m'ont bien remboursé l'ADSL et les appels à la hotline.
Incompétence.
Argh.
Reste que du coup, je suis plus que sereine (quelque part même j'oserais dire que j'attends un peu que ça se passe pour le plaisir mesquin, oui je sais, de les voir se ridiculiser) si le-FAI-que-je-ne-veux-plus-nommer va jusqu'au bout de sa démarche et décide de porter l'affaire devant la justice.
Allez, vont-ils réagir maintenant que je les ai éclairés sur ce que RTC signifie ? Vous croyez qu'ils proposeront un geste commercial de dédommagement (genre une somme correspondant aux frais des recommandés....) en plus du vrai remboursement des appels à la hotline (ouais, je suis une incorrigible rêveuse naïve, hein...) ?
Ou va-t-il encore falloir que je me fende prochainement d'un n-ième courrier ?
Les paris sont ouverts (ou bleus).
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