Le rush du samedi
Se coucher fatiguée, à la fois contente (hey, un repas entre copines, même interrompu un nombre incalculable de fois par des zèbres à la fois excités et fatigués, c'est toujours chouette !), fatiguée (journée particulirement difficile avec les zèbres, soirée pas toujours sous le signe du calme, de la zénitude et du "tout roule ma poule"... et si certaine se dit impressionnée par ma patience, je crois moi que c'était surtout ma fatigue qui parlait... et puis la colère, elle avait aussi été évacuée dans la journée, et plutôt deux fois qu'une, et plutôt deux fois qu'une :() et contrariée (ben oui, une table à remplacer rapidement, la tuile à tous points de vue).
Le matin, vite vite se lever pour avoir le temps de passer voir à Conf***ma s'il y a une table en stock et être revenue à temps pour accompagner PZ1 chez ses copains.
Soupirer d'aise et prier pour que les 16 tables en stock ne disparaissent pas avant que je ne puisse repasser.
A peine rentrée à la maison, le temps de regarder les mails pour voir si une réponse (positive tant qu'à faire) est arrivée au sujet du transport de la table et hop, voilà qu'il faut repartir. Le bus qu'on attend, le trajet, l'arrivée, un zèbre qui s'attable moi qui repart pour m'attabl-de-camping-er. On mange, je prends le téléphone et j'arrange le RDV pour la table avec le J. de Jimk (louées soient les copines, et leurs moitiés !) avant que vite vite, mon sac à dos, le sac de matériel de scrap' et moi partions pour un rapide tour du côté de zazen, petite pause dans un emploi du temps chargé. Pause placée sous le signe de la blogosphère puisque j'y ai retrouvé deux blogueurs grenoblois, Bra et Amandine (même que ça s'rait chouette d'aller cliquer du mulot chez elle et de laisser des comm' pour booster son BR....). Un milk-shake banane (pourquoi changer ce qui est bon ?) et une chouette conversation plus tard, je reprends le bus, direction la casa de DM pour y retrouver mon zèbre qui si j'en juge par la couleur de son pantalon s'est bien amusé dans l'herbe :)
On papote deux minutes, la schtroumpfette et moi et hop hop le zèbre et moi repartons prendre le bus. Petite conversation un poil sérieuse en chemin...
- Tu sais, je crois que P. et L. sont moins copains avec moi qu'avec les autres...
- C'est peut-être parce qu'ils se voient plus souvent, tous les jours à l'école, alors ils ont plus l'habitude de jouer ensemble. Peut-être qu'on pourrait essayer de les voir plus souvent ?
Un temps de silence et...
- Pourquoi tu as un mauvais souvenir de l'école ?
Me voilà obligée de réduire en quelques mots une histoire complexe... des mots tout simples, des copines / copains pas au rendez-vous, des différences pas faciles à accepter, à assumer, des adultes pas toujours adultes...
PZ1 est scié quand je lui dis que j'étais la seule blanche de mon école.
- En tous cas, moi je m'en fous des différences !
On parle encore. On arrive à la maison. Je donne mon ETA (Estimated Time of Arrival) à Conf***ma à l'intéressé et repars aussi sec. J'ai un tram tout de suite, un vendeur immédiatement, seulement deux personnes devant moi à la caisse... et 25 minutes d'attente pour pouvoir mettre les mains sur la fameuse table. Un petit tour de voiture, hop à la maison... mille mercis encore à J., montage de la table (pas par moi), cartons à déchirer et à mettre à la poubelle et ouf, je me pose et je peux manger assise à une vraie table, bien plus grande et confortable que l'ancienne.
Rhaaa, ça fait du bien.
Le matin, vite vite se lever pour avoir le temps de passer voir à Conf***ma s'il y a une table en stock et être revenue à temps pour accompagner PZ1 chez ses copains.
Soupirer d'aise et prier pour que les 16 tables en stock ne disparaissent pas avant que je ne puisse repasser.
A peine rentrée à la maison, le temps de regarder les mails pour voir si une réponse (positive tant qu'à faire) est arrivée au sujet du transport de la table et hop, voilà qu'il faut repartir. Le bus qu'on attend, le trajet, l'arrivée, un zèbre qui s'attable moi qui repart pour m'attabl-de-camping-er. On mange, je prends le téléphone et j'arrange le RDV pour la table avec le J. de Jimk (louées soient les copines, et leurs moitiés !) avant que vite vite, mon sac à dos, le sac de matériel de scrap' et moi partions pour un rapide tour du côté de zazen, petite pause dans un emploi du temps chargé. Pause placée sous le signe de la blogosphère puisque j'y ai retrouvé deux blogueurs grenoblois, Bra et Amandine (même que ça s'rait chouette d'aller cliquer du mulot chez elle et de laisser des comm' pour booster son BR....). Un milk-shake banane (pourquoi changer ce qui est bon ?) et une chouette conversation plus tard, je reprends le bus, direction la casa de DM pour y retrouver mon zèbre qui si j'en juge par la couleur de son pantalon s'est bien amusé dans l'herbe :)
On papote deux minutes, la schtroumpfette et moi et hop hop le zèbre et moi repartons prendre le bus. Petite conversation un poil sérieuse en chemin...
- Tu sais, je crois que P. et L. sont moins copains avec moi qu'avec les autres...
- C'est peut-être parce qu'ils se voient plus souvent, tous les jours à l'école, alors ils ont plus l'habitude de jouer ensemble. Peut-être qu'on pourrait essayer de les voir plus souvent ?
Un temps de silence et...
- Pourquoi tu as un mauvais souvenir de l'école ?
Me voilà obligée de réduire en quelques mots une histoire complexe... des mots tout simples, des copines / copains pas au rendez-vous, des différences pas faciles à accepter, à assumer, des adultes pas toujours adultes...
PZ1 est scié quand je lui dis que j'étais la seule blanche de mon école.
- En tous cas, moi je m'en fous des différences !
On parle encore. On arrive à la maison. Je donne mon ETA (Estimated Time of Arrival) à Conf***ma à l'intéressé et repars aussi sec. J'ai un tram tout de suite, un vendeur immédiatement, seulement deux personnes devant moi à la caisse... et 25 minutes d'attente pour pouvoir mettre les mains sur la fameuse table. Un petit tour de voiture, hop à la maison... mille mercis encore à J., montage de la table (pas par moi), cartons à déchirer et à mettre à la poubelle et ouf, je me pose et je peux manger assise à une vraie table, bien plus grande et confortable que l'ancienne.
Rhaaa, ça fait du bien.
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