Les filles à la vanille, les gars au chocolat...

Publié le par Phoebe @ 19h47

Aujourd'hui j'ai pu observer en direct que les filles et les garçons, c'est pas pareil. Oui, une évidence me direz-vous.. n'empêche que c'était une expérience intéressante de voir mes zèbres proposer de jouer aux tortues ninja, aux pokémon etc. à leurs copines venues passer la journée et de voir celles-ci répondre princesses et danse.
Ils ont semble-t-il réussi à trouver un terrain d'entente et ont alterné les jeux proposés par les uns avec ceux proposés par les autres.
J'ai imprimé pour la première fois un coloriage d'Ariel et de Jasmine :) (au milieu de Kicklee et autres Insecateur).

Je ne sais pas si je me fais des idées, si c'était particulier à aujourd'hui, mais j'ai trouvé nos deux invitées vraiment très calmes par rapport à mes garçons... il faut
dire aussi que PZ2 était particulièrement hmm agité dirons-nous.
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Publié dans BaZar

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G
Je dirai quelque chose de différent : j'ai débord un garçon et j'ai bien aimé jouer avec des dragons, faire du bricolage .... mais maintenant que j'ai un fille, j'aspire à faire d'autres choses ave elle et j'avoue que ça va me plaire de faire des trucs de filles alors ça vient peut être de là ??? je ne sais pas mais il est vrai que quand je propose une histoire de fée à Argann ça l'emblle moyen alors qu'une histoire de pirates , tout de suite il saute de joie lol c'est pareil pour les fringues : j'aime bien le rose pour Lily mais aussi pour moi :o)))<br /> Bon à côter de ça je connais quelques petites filles ki sont sur le même voltage que le miens : de la haute tension ki court partout et pête les plombs pareil lol même si c'est vrai que ça fait du bien de voir des jeux calme sans explosion ;o))))<br /> bizzzz
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P
Si je comprends bien, tu as fait avec ton garçon, des trucs que tu qualifies "de garçon" et tu fais avec ta fille des trucs que tu qualifies de "trucs de fille" ?Il me semble pour celles qui se sont exprimées dans le sens d'une différence constatée, que cette différence a été constatée alors qu'il n'y avait pas d'orientation / connotation particulière donnée par les parents aux activités, jeux... enfin, c'est mon cas en tous cas :)
S
Je me permets de rajouter un commentaire car je crains d'avoir dérangé en comparant deux mondes. Je connais des familles de filles seulement, d'autres de garçons seulement, j'ai deux de chaque et j'ai beaucoup de cousins, je me souviens lorsque j'étais enfant être toujours surprise en voyant l'état de leurs jouets, leurs chambres, je me rendais compte comme ils étaient bruyants, bagarreurs, agités, cascadeurs. J'ai pu vérifier nombre de fois que cette théorie était vraie, certes il y aura toujours des garçons calmes et posés et des filles bruyantes et pénibles (oui je dis pénible, cela ne veut pas dire que je n'aime ni ne profite de mes boys comme tu peux le penser, il y a certains jours où j'aimerais ne pas en profiter autant de ce fond sonore et cette agitation ). Qu’on le veuille ou non , c’est fondamental, simple et très cliché: les filles et les garçons c’est pas pareil. On peut aussi élever son enfant en ne le plongeant pas un max dans l’univers de son sexe, très probablement celui se tournera vers les poupées et le rose pour les filles et les voitures et tracteurs pour les garçons. L’enfant fille aimera colorier des princesses et l’enfant garçon des Spiderman. Je m’attends aussi à ce qu’un jouet soit cassé et démonté chez les garçons et qu’il soit bien traité chez les filles, cela ne veut pas dire que je me résigne et que j’accepte tout sous le prétexte qu’ils ont des testostérones , on ne m‘entends pas dire non plus « c’est bien mon fils, tu vas devenir un bon petit macho, allez montre lui qui est en charge ici, tapes ton poing contre le mur encore plus fort ». Quant aux mots soumises et pleurnichardes, euh , c’est un peu extrême tout de même. En bref dans ma famille, mon mari qui est un vrai mec, un dur, un pur, un tatoué (non il est pas tatoué, c’est moi qui le suis, mais bon), un casse cou, un bruyant, peu soigneux de ses affaires, qui ne regarde jamais mes séries de « filles » comme il dit, est complètement soumis, oui oui soumis, j’ai dit; il cuisine tous les jours, il fait les courses la plupart du temps (vu que c’est lui aux fourneaux) et me prépare mon petit déjeuner quand je blog , il geint aussi comme une petite fille dès qu’il a un petit bobo de rien du tout. Vous avez dit sexisme?
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S
Bonsoir,Je lis ce blog depuis quelques temps et c\\\'est la première fois qu\\\'il me fait bondir !! Alors je réagis( une fois n\\\'est pas coutume!).Vraiment je ne crois pas que les filles et les garçons soient si différents ! J\\\'ai un garçon et une fille ! La petite fait autant d\\\'agitation que le grand, il y a peut être un phénomène de modèle, mais quand même!Si vous y réfléchissez vous connaissez surement des garrçons calmes et des filles qui sautent partout !Moi je crois qu\\\'on catalogue suivant des attentes bien culturelles : les garçons ne pleurent pas, ils sont casse-coups, bruyants, destructeurs, machos pour certains...Les filles seraients douces, calmes, attentives, pleureraient pour un rien, seraient soumises...Moi je dis halte là, y\\\'en a marre des idées reçues de ce genre! Profitez de vos enfants et de ceux/celles  des autres tel(le)s qu\\\'ils/elles sont ! Fuyons le sexisme!! - SOL
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P
J'ai bien écrit "Je ne sais pas si je me fais des idées, si c'était particulier à aujourd'hui, mais j'ai trouvé nos deux invitées vraiment très calmes par rapport à mes garçons..." et il me semble bien avoir redit en réponse à un autre commentaire que je ne savais pas si on pouvait généraliser... peut-être faut-il que je précise davantage : la comparaison *hier* entre *nos deux invitée* et *mes deux garçons* montrait que les premières étaient plus calmes que les seconds (ce qui d'ailleurs ne veut pas dire qu'elles n'ont pas bougé, couru, sauté)... après si ça se trouve ça ne valait que pour hier et que pour ces deux demoiselles et mes seuls garçons, néanmoins le contraste était vraiment flagrant, suffisamment pour que ça me fasse m'interroger sur le fait que oui, peut-être qu'il se trouve un fondement à certaines généralités qui se transforment en généralisations abusives...Ceci tant, comme j'ai mêlé plusieurs choses dans mon post (les jeux proposés par nos invitées) je comprends que mon propos n'était pas forcément clair. En même temps dans les jeux en questions il y avait plus une question d'identification que de sexisme : là où nos invitées ont voulu jouer "à la princesse", mes fils étaient les princes et leurs copines les princesses...Et sans vouloir dire les filles sont forcément ci ou forcément ça, je pense possible que globalement on puisse retrouver tel ou tel type de comportement plus fréquemment chez les filles ou chez les garçons ne serait-ce qu'à cause des diférences biologiques... ce qui ne veut pas dire que toutes les filles sont forcément comme ci ou tous les garçons forcément comme ça, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas de place aux spécificités de chaque individu...Je n'ai pas d'attentes culturelles particulières en matières de jeux etc. et je m'insurge souvent contre la séparation des magasins de joeuts et de leurs catalogues entre "jouets de filles" et "jouets de garçons", mes fils ont poupée et dinette etc. à disposition, ma fille a des camions etc. et je constate tout de même que ma fille ne joue pas du tout de la même façon qu'eux avec les mêmes jouets, et qu'il y a plus de ressemblances entre les façons de faire et d'être de mes garçons qu'entre chacun d'eux et leur soeur.Et si mon fils lit Totally Spies (pourtant très fortement "ciblé" fille), je ne le vois pas jouer aux Totally Spies, alors qu'il joue aux pokemon, aux tortues ninja, aux espions (mais pas aux espionnes) : en tant que garçon, je ne suis pas surprise qu'il s'identifie plus facilement à des personages masculins dans ses jeux. Et quand ils font jouer leur soeur aux pokémon, elle est Ondine et pas Sacha.Il me paraît tout aussi dommageable d'enfermer les individus dans des stéréotypes liés à leur sexe que de nier les différences qui peuvent exister, non ?Quand j'ai lu S. Biddulph, j'ai été intéressée car à l'époque je n'avais que mes deux garçons, et j'avais du mal à comprendre la surprise de ma mère, maman de deux filles, face aux comportements (enfin, à certains) de mes fils alors que ma belle-mère, maman de trois garçon, ne semblait pas aussi étonnée.Il a fallu la naissance de ma fille pour que je mesure vraiment la différence, parfois subtile mais pourtant bien présente... et pourtant ma fille a deux frères pour modèle."Selon la théorie en vogue pendant ces 30 dernières années, il n'existe pas d'autres différences entre les garçons et les filles que celles que nous leur donnons par le biais du conditionnement. Toutes les différences de comportement entre les sexes proviennent donc des vêtements, des jouets, etc. attribués dès leur plus jeune âge aux enfants. Des parents et des instituteurs bien intentionnés ont cru à cette théorie avec ferveur et fait de grands efforts pour amener les garçons à jouer avec des poupées et les filles à se lancer dans les assemblages de Légo. [...]Leur intention était louable. Il s'agissait de briser les vieux stéréotypes tels que "une fille ne peut devenir qu'une femme au foyer, une infirmière ou une secrétaire alors qu'un garçon sera médecin, avocat ou homme d'affaires". La lutte pour l'égalité des femmes a provoqué une grande transformation sociale, sans doute la plus importante du XXème siècle. Mais ses plus ardents défenseurs contestaient l'existence de différences innées entre garçons et filles.Des arguments basés sur la biologie ont servi à justifier de terribles injustices. Par exemple, on a longtemps affirmé que, puisque les femmes avaient des cerveaux en moyenne plus petits ('comme leur taille), elle étaient incapables de tâches plus complexes que le ménage et l'éducation des enfants - et quoi de plus simple que d'élever des enfants ! Pousser ce point de vue à l'extrême permettait de priver les femmes du droit de vote, de salaires, etc. Celles qui se sont battues pour obtenir des droits égaux à ceux des hommes dans les soixante-dix et quatre-vingt ont dû faire face à ces préjugés. La recherche devint un sujet tabou parce personne ne voulait donner l'impression d'aller contre leur cause.Une image plus nuancées commence à se dessiner aujourd'hui. nous sommes prêts à accepter l'existence des différences d'origine biologique et le fait qu'il n'y a pas de raison de les refuser : elles ne signifient pas que les garçons sont supérieurs aux filles ou vice versa. Si le cerveau d'une fille se développe plus rapidement que celui d'un garçon, nous pouvons prendre des mesures pour que cet écart ne pose pas problème. Si, à l'école, un garçon préfère recevoir des instructions claires et individuelles et qu'une fille choisit le travail en équipe, nous pouvons les satisfaire tous les deux. Si un garçon aime s'exprimer avec son corps et une fllle utiliser les mots, nous pouvons leur apprendre à se comprendre mutuellement et à "parler le langage de l'autre". En bref, nous avons les moyens de limiter les occasions de conflit et d'augmenter la compréhension.Connaître les différencesCertaines différences naturelles entre les sexes sont tellement évidentes qu'on se demande comment elles ont pu être ignorées aussi longtemps. Par exemple, un garçon a en moyenne 30 % de masse musculaire de plus qu'une fille. Il est plus fort et son corps le pousse davantage à l'action. Il possède aussi davantage de globules rouges. Et tout cela n'a rien à voir avec le conditionnement. Les enfants de sexe masculin ont un besoin physique de bouger et de se dépenser. En cas de conflit, ils auront tendance à utiliser leurs poings et c'est ce qu'ils doivent apprendre à contrôler. En revanche, les filles auront plutôt recours à la parole qu'elles maîtrisent mieux, mais qui peut se révéler une arme redoutable dont elles ne doivent pas abuser. Bien sûr, ces caractéristiques ne signifient pas que "tous les garçons doivent..." ou "toutes les filles doivent...". Après tout, certaines filles sont plus fortes et plus physiques que beaucoup de garçons. Les différences entre les sexes ne sont que des généralisations, mais ces généralisations se confirment suffisamment souvent pour se révéler utiles."Steve Biddulph  "Elever un garçon"
M
Euh oui peut-être mais les adjectifs "calme, posé, doux" ne me semblent pas tout à fait cadrer avec ma fille... rien à voir avec un garçon quand mêêêêêême :-D
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P
Disons qu'en ce qui me concerne, la comparaison me ferait, oui, employer les termes "calmes, posées, douces".... juste la comparaison.
S
Et oui, tout un monde... L'un est calme, posé, doux l'autre est agité, destructeur, et bruyant...<br /> J'imagine que c'est plus facile d'être parents de filles.
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P
Je ne sais pas si on peut généraliser, mais j'avoue avoir eu un aperçu aujourd'hui de pourquoi ma mère est parfois surprise quand elle est avec mes garçons : ses deux filles ne l'ont pas habituée à ça et moi, mes deux garçons ne m'ont pas habituée à ça....