De l'effet du mot "zèbre"...
... j'ai déjà expliqué pourquoi je parlais de mon troupeau comme de petits zèbres.
Et oui, si on doit absolument étiqueter, je continue à penser que ça lui (nous) va bien.
Sauf que je ne réalise à quel point cette "étiquette" est susceptible de me gêner qu'en voyant (merci les stats détaillées qui indiquent la provenance des visiteurs) que ce blog est un blog coup de coeur à la rubrique "surdouement - éducation" d'un hub sur viaduc (désolée si je me plante dans la présentation de la chose, je ne m'y suis pas attardée).
Je suis contente du "coup de coeur", ne vous méprenez pas les toikimelisent (et surtout le toikimelit qui a eu ce coup de coeur :) !), mais mon blog ne se veut pas le "blog d'une maman surdouée de zèbres surdoués".
En plus, comme ni moi ni eux n'avons passé de test de QI pour savoir si oui ou non mon ressenti sur la question peut se transformer en "fait" , j'aurais du mal à positionner mon blog sur ce créneau-là :).
Et surtout, même si c'était le cas, je ne crois vraiment pas qu'il serait pertinent (au moins pour nous) de s'accrocher à cette étiquette : qu'elle puisse servir dans un contexte scolaire à négocier une adaptation du système au service du bien-être et de l'intérêt de l'enfant, je peux l'entendre et le comprendre... mais je crois que pour nous, elle n'aurait vraiment pas de sens. Et puis (surtout ?), je craindrais fort de tomber dans des exigences de performance parce que les capacités sont semble-t-il au rendez-vous.
Doit-on... juste parce qu'on est capable de... ?
C'était un peu le sens du CR de l'inspection de PZ1, le thème du "capacités inexploitées"... disons que cet aspect-là m'a fortement gênée avec ce que ça sous-entend de rendement attendu. Sauf qu'on est dans l'humain là.
D'un autre côté, il ne me faut pas oublier que je suis encore sur ce sujet emmêlée dans pas mal de fils et qu'il ne faudrait pas que mes fils (hin hin) pâtissent de mon éventuel manque de recul.
Et oui, si on doit absolument étiqueter, je continue à penser que ça lui (nous) va bien.
Sauf que je ne réalise à quel point cette "étiquette" est susceptible de me gêner qu'en voyant (merci les stats détaillées qui indiquent la provenance des visiteurs) que ce blog est un blog coup de coeur à la rubrique "surdouement - éducation" d'un hub sur viaduc (désolée si je me plante dans la présentation de la chose, je ne m'y suis pas attardée).
Je suis contente du "coup de coeur", ne vous méprenez pas les toikimelisent (et surtout le toikimelit qui a eu ce coup de coeur :) !), mais mon blog ne se veut pas le "blog d'une maman surdouée de zèbres surdoués".
En plus, comme ni moi ni eux n'avons passé de test de QI pour savoir si oui ou non mon ressenti sur la question peut se transformer en "fait" , j'aurais du mal à positionner mon blog sur ce créneau-là :).
Et surtout, même si c'était le cas, je ne crois vraiment pas qu'il serait pertinent (au moins pour nous) de s'accrocher à cette étiquette : qu'elle puisse servir dans un contexte scolaire à négocier une adaptation du système au service du bien-être et de l'intérêt de l'enfant, je peux l'entendre et le comprendre... mais je crois que pour nous, elle n'aurait vraiment pas de sens. Et puis (surtout ?), je craindrais fort de tomber dans des exigences de performance parce que les capacités sont semble-t-il au rendez-vous.
Doit-on... juste parce qu'on est capable de... ?
C'était un peu le sens du CR de l'inspection de PZ1, le thème du "capacités inexploitées"... disons que cet aspect-là m'a fortement gênée avec ce que ça sous-entend de rendement attendu. Sauf qu'on est dans l'humain là.
D'un autre côté, il ne me faut pas oublier que je suis encore sur ce sujet emmêlée dans pas mal de fils et qu'il ne faudrait pas que mes fils (hin hin) pâtissent de mon éventuel manque de recul.
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